Woodbane. (littéralement : Poison des Bois).

Woodbane. (littéralement : Poison des Bois).

La wicca.
Sept clans wiccans se sont formés, et après des siècles de pratique de la Wicca, chacun des Sept Grands Clans s'est spécialisé dans un domaine de magie. Le clan des Woobane s'est consacré à la magie noire.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 12:15

Modifié le samedi 18 avril 2009 08:08

N'empêche qu'en Enfer, il y a l'ADSL !

N'empêche qu'en Enfer, il y a l'ADSL !

L'enfer. Le Paradis. Quelle différence ?
Lorsque nous sommes mort, la douleur, les plaisirs, ne doivent pas être pareilles.
Bien entendu, je ne peux le vérifier. On dit que, quand on meurt, seul le corps reste sur la terre ferme.
En toute logique, si le corps n'est plus avec l'âme, comment sentir la douleur promise par l'Enfer ?

Thèse de marion.

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 15:48

Modifié le dimanche 31 mai 2009 12:23

Marion et moi, nous vous donnerons des nouvelles de nos cheveux fin juin .

Marion et moi, nous vous donnerons des nouvelles de nos cheveux fin juin .
UNE BONNE PAIRE DE CISEAUX !

Non, non aucune jalousie :)

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 13:00

Modifié le dimanche 31 mai 2009 12:31

Descend avec nous, Beverly Marsh. Nous étions morts et à présent nous flottons. En bas, nous flottons tous . (Photo Montviron 08)

Descend avec nous, Beverly Marsh. Nous étions morts et à présent nous flottons. En bas, nous flottons tous . (Photo Montviron 08)

STEPHEN KING.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 15:14

Modifié le samedi 18 avril 2009 08:09

CA.

CA.

D'un pas aussi calme qu'une femme qui se rend à la réunion de son Cercle, elle monta les escaliers et s'avanca jusqu'à la porte de sa salle de bains.
"Stanley?", dit-elle, essayant d'ouvrir la porte, soudain plus effrayée que jamais, refusant d'utiliser la clé car le seul fait de s'en servir avait quelque chose de trop définitif. Si Dieu ne se manifestait pas le temps qu'elle la tourne, alors, Il ne le ferait jamais. L'époque des miracles, après tout, était passée.
Mais la porte était toujours verrouillée ; la seule réponse était un petit plink de goutte d'eau... silence régulier.
Sa main tremblait, et la clef joua des castagnettes sur la plaque de propreté avant de pénétrer dans la serrure et de se mettre en place.
Elle la tourna, le pêne claqua. Son autre main voulut s'emparer du bouton de porte en verre. Il lui glissa de nouveau dans la paume, non pas parce que la porte était fermée, cette fois ci, mais parce que la sureur le rendait glissant. Elle le serra de toutes ses forces et tourna,
Puis elle poussa la porte.
"Stanley ? Stanley? St.. "
Elle regarda en direction de la baignoire dont le rideau de douche était repoussé à l'autre bout de son support d'acier, et n'acheva pas le nom de son époux.

Elle resta simplement les yeux fixés sur la baignoire, le visage aussi solennel que celui d'un enfant pour son premier jour de classe. Dans un instant, elle allait se mettre à hurler. Anita MacKenzie, sa voisine l'entendrait et appelerait la police, convaincue que quelqu'un était entré chez les Uris et y massacrait tout le monde.
Mais pour le moment, Patty Uris restait debout en silence, les mains repliées contre la poitrine, le visage grave et les yeux exorbités. Et son expression de contemplation presque religieuse se transforma bientôt en autre chose. Ses yeux s'ouvrirent encore plus, sa bouche se contracta en une grimace d'horreur. Elle voulait crier mais ne pouvait pas. Le cri était trop vaste pour sortir.

La salle de bain était éclairée par des tubes fluorescents. Avec tant de lumière il n'y avait pas d'ombres. On pouvait tout voir, qu'on le veuille ou non. L'eau de bain était d'un rose éclatant. Stanley gisait, adossé à la partie en plan incliné de la baignoire. Il avait la tête tellement rejetée en arrière que des mèches de ses cheveux noirs, pourtant courts, lui touchaient le dos entre les omoplates. Si ses yeux grands ouverts avaient encore étés capables de voir, ils auraient vu Patty à l'envers. Sa bouche était ouverte comme par un ressort. Et son expression traduisait une horreur pétrifiée, abyssale. Un paquet de lames Gillette "Platine-Plus" était posé sur le bord de la baignoire. Stanley s'était ouvert l'intérieur des bras du poignet au creux du coude, et avait barré ces premières coupures d'une seconde, formant des T majuscules sanglants. Lesplaies étaient d'un rouge pourpre éclatant dans la dure lumière blanche. Les tendons et les ligaments à nu firent penser à Patty à des morceaux de boeuf à bas prix. Une goutte d'eau grossit à la bouche chromée du robinet. S'engrossa, aurait-on pu dire. Scintilla, tomba. Plink.

Il avait plongé son index droit dans son propre sang et tracé un unique mot sur le carrelage bleu, au dessus de la baignoire, en lettres énormes et tremblotantes. Une trace de doigt sanguinolante zigzaguait à la fin de de la deuxième lettre - sa main avait laissé cette trace, remarqua-t-elle, en retombant dans l'eau, ou elle flottait maintenant.
Elle supposa que Stanley avait écrit le mot - son ultime impression du mot - au moment ou il perdait conscience. C'était comme s'il avait crié vers elle :

CA

Un autre goutte tomba dans la baignoire.
Plink.
Ce fut le signal. Patty Uris retrouva enfin sa voix.
Ne pouvant détacher son regard des yeux brillants du cadavre de son époux, elle se mit à crier.


SK.


(Encore un texte bizz... Original ^^ - Yon.)

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 07:50

Modifié le samedi 18 avril 2009 08:10